Glisse sur ma peau.. .

12 avril 2010

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26 janvier 2010

Parfois on se met a penser.

A trop penser. A nous en réveiller des anciennes craintes.

Faut faire attention a ces choses la. Ça peut ressortir d'un coup sans crier garde. Un de mes rêves les plus précieux, peut vite devenir un ennemi infaillible contre moi. Partir. Voir de nouveaux horizons. Mais si je pars, si je fonde une famille, qui sait ? Et bien j'aurai peur de le faire ailleurs. Déjà que plus tard, ça sera pas facile. On va chez mon père, on va chez ma mère. Mais dans ma tête je vois mal l'optique de les voir ensemble. Car je n'ai pas ce souvenir. Seules les photos m'attestent qu'ils se sont aimer un jour. Et plus tard, et même aujourd'hui je ressens toujours une crainte de les inviter en même temps. Ça coince. Imaginez, vous, inviter voter mère et son compagnon, et de l'autre côté de la table, votre père, seul. J'ai peur qu'il soit seul. Bien sur il y a mon grand père, pour l'instant.. . Pour l'instant.. . Et le jour ou je perdrais encore un être cher a ma vie, qui sera la pour lui ? Moi. Une obligation presque. Mon père est un grand enfant qui ne c'est pas encore assumé. Il ne fait pratiquement rien seul. Ou presque. Il n'a ni machine à laver, ni fer a repassage. On s'imagine nos parents avoir la nostalgie de nous voir partir. Comme tous bons enfants que nous sommes. Mais mon père n'a pas vécu cela. Ne vous moquez pas. Je ne vous le permettrait pas. Car il est extraordinaire. Mais quand l'enfant a peur de partir parce que un de ses parents se retrouvera seul, et qu'il aura besoin de nous pour faire certaine chose. Qu'en penser ? C'est étrange comme sensation. Normalement, ce sont les parents qui s'inquiètent de nous voir prendre notre indépendance. Et l'enfant s'en contre fiche et vois la route et marche droit vers lui faire sa petite vie, sans oublier pour autant les parents. Moi, c'est l'inverse.


Une des rares choses qui me bloque a partir.

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25 janvier 2010

Calvaire.

De mauvaises nouvelles en mauvaises nouvelles.. .

Comme un tourbillon vers la décadence. Après un pilier de bonheur s'abat sur moi. Tant de chose a vivre. Qu'on ne voit pas. Et tout s'effondre d'un coup. Un tourbillon noir m'aspire. Je me bats en vain. Mon dieu, que se passe t'il ? Quand on nous donne quelque chose, on nous en reprend la valeur. Le ciel est si lointain. Je me secoue. En vain. Je me retourne. Envie de taper dans tout. A en avoir les poings ensanglanté. Saleté de vérité. Saleté de voile qui t'embaume les yeux quelques instants. Et qui te montre le désespoir de la situation. Une lointaine plainte. Mais tu l'entends. A t'en déchirer les entrailles et le coeur. Comment est ce possible ? Pourquoi ? Ce sont les seules choses qui viennent a mes lèvres. Le piano qui joue de ses notes me déchire l'abdomen. Une envie de pleurer. Il faut profité des beaux instants tant qu'ils sont encore là. Pourquoi tu t'en va ? Tant de questions, si peu de réponse. Alors l'espoir fait place a ta détresse. On se sent tellement impuissant qu'on laisse le sort en décider. On ne peut rien faire. On le sait. Et ça nous désole. Car chaque chose a son importance. On se laisse finalement porter par les vague du tourbillon. On sombre sans agonie. C'est tellement plus simple de se laisser porter par le malheur. Tellement dur d'y trouver son compte. J'ai de la peine a voir ceux que j'aime cacher leur désespoir. Un sourire qui sonne faux. Mais les yeux ne trahissent jamais tes émotions. Car je peux lire dans ton regard. Je peux y voir ton désespoir.


Mais bat toi.

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24 janvier 2010

Culpabilité

Parfois, j'me sens coupable.

Être heureuse lorsque tes amis sont dans la détresse. On se sent parfois fautive d'avoir des rêves pleins les yeux quand ceux de nos plus proches amis s'écroulent. C'est comme si on leur exposait un bonheur qu'ils ne pourront plus toucher du doigt avant longtemps en pleine figure. C'est quelque chose de cru, de malsain. Comme si l'on était ce couteau qui tournait dans leur entrailles. A leur en couper le souffre. A leur faire dire "Et moi, mon tour vient de passer." C'est la roulette russe. A celui qui sera le plus heureux, en premier, en dernier, le plus longtemps. Et nous, de notre nuage, on les voit d'en bas. On a envie de leur tendre la main. Mais on croit pratiquement impossible la remise a niveau. Car on est tellement haut. Et eux sont si bas. On se sent coupable. Coupable d'être heureux a notre tour. On les voit le soir en larme. Et nous, qui n'avons aucune goutte a versé. On pense qu'on peut faire quelque chose. Ils nous assurent qu'ils sont heureux pour nous. Mais on les exposent d'avantage a un bonheur qu'ils n'ont pas. Alors on en parle pas. On le garde pour soit. Leur dire que nous, nous sommes heureux, ce serait pour moi comme leur cracher en pleine figure, se montrer supérieur. J'essaie de te tendre la main. Mais je suis dépassée pour une fois et malgré mon expérience, mes conseils ne te suffisent pas. Je te vois sombrer dans l'alcool. Mon dieu, que puis je faire ? Je veux t'aider. J'ai toujours été la pour toi. Saleté de vie. Je me sens coupable devant toi d'avoir un sourire si grand. Coupable d'avoir le coeur plein, pour une fois. Alors que faire ? L'égoïsme n'a jamais fait partie de moi. J'ai toujours tendu une main devant les personnes en détresse. Avant c'était tendu a tout le monde. Maintenant ce sont juste a mes amis. Car je ne peux aider tout le monde. Je ne suis pas dieu. Ni un de ses prophète. Babylone est lointain. Malgré tout cela je pense qu'un ami est la pour l'autre. J'ai l'âme heureuse mais un doute subsiste.

Je veux t'aider tant bien que mal. Et quoi qu'il arrive. Malgré mon bonheur.

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17 janvier 2010

Une absence si longue.. .

Mais tellement de nouvelle chose dans ma vie.

Un nouveau coeur, un nouveau percing, des nouvelles envies. Tant de chose peuvent se déroulées en a peine onze jours. Tout d'abord ce jour de l'an, dont je n'ai pas parlé. Il a été l'un des meilleurs que j'ai vécu depuis si longtemps. Des nouvelles rencontres, des nouvelles étoiles et puis surtout des résolutions. Résolutions a tenir, et qui sont totalement réalisables, pas comme la plupart du temps. Au début, on se dit que ca ne sert a rien, car on les tient jamais. Faut juste se donner le temps et aussi se donner tout court. Faut aussi quelle soit accessible. Et les miennes le sont totalement. J'en ai déjà réaliser quelques unes. Et puis il y a eut tout une suite. Une visite qui m'a couter huit heures de train en quelques jours. Mais une visite qui m'a donner envie de continuer. Continuer a aimer, a tenir mes rêves. Car il faut rêver. T'as un rêve ? Ne le lâche pour rien au monde. Fait ce que tu as envie de faire et surtout ne te décourage jamais. Il faut avouer que parfois, c'est dur. On y croit plus. Mais non, soyons optimiste. La vie est une grâce que l'on nous donne et on a pas le droit de la baclée. Ni de la dénigrée. Tout se tient a un fil mais celui ci ne casse jamais de lui même. Si ton rêve s'envole, c'est toi et toi seul qui en est la cause, car tu l'auras lacher. Moi, je ne lache pas. Je tiens bon. Et parfois les efforts viennent par donner ce que tu as tant attendu. Ces derniers jours m'ont apporter tout cela. Je suis une battante. Et je n'ai jamais lacher. Ceux qui connaissent mon histoire de fond en comble le savent. Et je vis, je souris encore. Alors battez vous. Et puis il y a eut mes premiers partiels. Pris un peu a la légère, mais qui m'ont donner envie a nouveau de me donner totalement a mes études. Car ça aussi, c'est un de mes rêves et je l'avais oublié. Je veux faire quelque chose qui a un sens pour moi. Si je fini caissiere a mamouth, j'aurai gacher trop d'effort. Je me bat aujourd'hui pour plus tard. Car mes effort seront payant. Non, je n'écris pas tout cela pour me motivé. Je dis juste tout haut ce que je pense. Car il existe trop de gens qui écrivent juste pour dire. Mais qui n'en pensent rien. Et ça m'énerve. Mais passons. Un nouveau percing, on passera vite sur ce sujet car il n'a pas autant d'importance que les autres. Quelques secondes d'agonie, pour finir par avoir quelque chose que l'on veut. Finalement c'est valable pour toute autre chose. Et le nouveau coeur. J'ai tourné une page de ma vie qui fesait encore saigner mon coeur. Il aura bien saigné depuis toute ces années. Et me voila avec ce coeur flambant neuf qui ne pense déjà qu'a aimer.

Je suis là, je vis, et j'aime. 2010 apporte bien des surprises.

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05 janvier 2010

Non mais franchement la .. .

Des fois la connerie de l'homme le surpasse.

Quand on voit ou on en arrive parfois, ça en devient hallucinant. Nous consommons tout ce que nous pouvons. Jetons l'argent par les fenêtres plutôt que d'être réfléchit et dépenser nos billet pour des choses utiles. Il est quatre heures du matin. Les chats ne courent pas les rues. Alors l'homme encore moins. Et les lampadaires sont tous allumés. Magnifique. Cela sert beaucoup. Plutôt que d'arrêter tout a une certaine heure. Nous, on paye pour que le goudron soit éclairé la nuit. Il a peur du noir ? D'ailleurs, certaines routes font la tête. On pourrait pas utiliser l'argent perdu a refaire de belle route ? Non. On ne peut pas le dépenser non plus a refaire les jeux pour enfants ? Non. On ne peut pas acheter des panneaux solaires, qui baisseraient encore plus notre production d'énergie ? Mais non. En ce moment, le projet de construction de notre mairie, c'est un nouveau complexe sportif. Une salle de sport quoi. Bien entendu, nous avons déjà une salle de danse, une salle de ping pong, une sale de judo, et une salle de basket et hand ball. En plus de cela nous avons plusieurs terrain de foot, et un hippodrome. On se demande vraiment a quoi va bien pouvoir servir cette nouvelle salle. A boire des pots ? Non. A faire quoi alors ? En plus la salle a été faite en longueure.. . Son avenir est un peu flou pour les habitants de la ville. Bien entendu on ne parle pas de l'école maternelle et l'école primaire qui font la tête. C'en devient même plus une école, mais une prison tellement c'est laid. Mais c'est sur hein. Vos enfants qui ont entre trois et une dizaine d'année préfèrent avoir de la lumière dehors a quatre heure du matin plutôt que d'avoir des jeux refait a neuf et une école qui donne envie de se lever le matin. Tout devient industriel ici. Le Bihorel d'avant n'existe plus. Avant d'avoir la joie de vivre, et une ville magnifique, tout devient des blocos morbides. Plus d'argent pour les fleurs. Plus d'entretien des routes peut utilisées. L'école a été repeinte de couleur uni. Jaune pisse. Oui. De l'argent utilisé vraiment pour une bonne cause. Magnifique l'école.. . Bien entendu du côté de la mairie, tout est magnifique.

Non mais ou va le monde.

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03 janvier 2010

Ferme les yeux.. .

Une pensée qui vient de tes entrailles.

Une plage abandonnée. Un champs de blé. Une montagne parsemée de blanc. Une place sous un pommier. Des feuilles tombant lentement au sol. Des flocons virevoltant dans les airs. Et ces oiseaux volant dans le ciel. Des enfants jouant a la marelle. Des fous rires déchirant le silence. Des amis qui s'enlacent. Une danse langoureuse a deux. Un regard qui veut tout dire. Tant de choses sont belles sur terre. Et nous, nous passons au travers, tel des fantômes. Enlève ce voile de tes yeux et regarde. Regarde comme les choses si simples ne sont pas anodines. Utilise tes sens. Écoute le vent qui soufflent a répétition. Tend l'oreille pour mieux distinguer les sons. Le chant. Les rires. Les voies en elle même. Distingue chaque intonation. Capte le moindre craquement. Entends tu ? Tous ces sont sont magnifique. Même le silence peut être fabuleux quand on y prête attention. Sens le pain sortant du four. Renifle son parfum. Délecte toi de la moindre odeur. Le chocolat fondu. L'herbe. Le gâteau de mamy. Mais capte vraiment l'odeur. Ne fais pas que la survoler. Au point de te rappeler des souvenirs lors des escapades dans les rues. Touche les matières qui passent sous tes doigts. Caresse la douceur du satin. Effleure la peau de l'autre. Discerne chaque chose au toucher, le granuleux, le rugueux. En fermant les yeux, on peut se faire une autre image rien qu'en touchant. Distinguer chaque détail, au point d'avoir une image détaillée dans la tète. Goûte au point de connaître toutes les saveurs. De ressentir une explosion dans ta bouche. Le piquant, l'amer, le fade, le sucré. Fait rouler les arômes sous ta langue et ressent ce qui est en toi. Délecte toi de la moindre chose. Et surtout regarde. Regarde les choses de plusieurs façons. Si tu n'y voit aucune beauté, penche un peu la tête. Parfois tout est mieux sous un autre angle de vue. Voit comme tout peut être beau. Apprend les couleurs. Quelles jaillissent au fond de ton oeil comme un feu d'artifice dans le ciel. En utilisant tous ces sens, on peut suffoquer de plaisir quand a la magique qui peut régner dans certaine situations. Et la vie en est plus belle. Se contenter d'un rien c'est important. S'émerveiller aussi. Car voir la vie en couleur peut apporter beaucoup de bonheur. Car je ne peut plus vivre sans cette vision de la vie.

Utilise tes sens.

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02 janvier 2010

A jamais dans mon coeur.

A vous que j'ai toujours aimé.

Je me souviens des moments passés avec vous. Aux rires et aux sourires partagés. Aujourd'hui, vous qui êtes si loin de moi. Mais toujours présents dans mon petit coeur. J'ai évolué. J'ai grandit. Mais jamais je ne vous oublierais. A ma grand mère. A mon grand père. A mon oncle. Mes trois anges gardiens. Des années sans vous. Un peu de gris dans mon coeur.  Les années filent dans mes mains. Je regarde le temps passé et j'aimerais parfois partager tous les moments qui se sont produit depuis votre départ avec vous. Mes anniversaires. Mon permis. Ma réussite scolaire. Tout cela me laisse seule démunie. La maison se vide. Je sais que vous me regardez d'en haut. Et je suis désolée de tout ce qui a pu vous choquer. La vie sans vous n'est plus la même. Vous avez laisser un vide que personne ne pourra combler. Mais vous m'avez apporter des valeurs sure de la vie. La générosité. L'attention. La force. Vous m'avez blotti contre vous tant de fois. Vous m'avez pousser a devenir meilleure. Vous m'avez accorder beaucoup de temps, de tendresse et d'amour. Je me souviens de l'autre temps. Je ne vous remercierais jamais assez de tout ce que vous m'avez donner. A ces moments en famille. Aux galettes des rois ou vous faisiez toujours de moi votre princesse. Au embrassade passées. J'ai eut les meilleurs êtres qui soit pour avancer. Maintenant que je suis enfin une petite femme, vous n'êtes plus la. Un grand départ. Je suis arrivée jusque la grâce a vos regards bienveillant. Vous faites partie de moi. Je regarde vos photos. Et je me remémore les moments. Je me souviens. Je me souviendrais toujours. Ça ne me dérange pas. Le temps de nos folies, et des choses simples de la vie. A vous qui ont cru en moi. Votre souvenir restera toujours en moi. Comme lorsque l'on grave dans la pierre. J'ai trouvé la force d'avancer. Et parfois j'y pense encore. A en pleurer. Parfois, j'entends votre voie dans ma tête. Un inconnu dans la rue vous ressemble terriblement. Mais je ne perd pas pied. A vous mes trois anges qui m'ont quitter. Aux promesses faite. Une famille c'est si important. Et lorsqu'un êtes cher a votre coeur part. On s'aperçoit qu'il ne faut pas oublier qui que ce soit et profiter des moments ensemble. Car je vous ai promis de rester forte quoi qu'il arrive. Car je vous ai délivrer tous mes sentiments. Car vous étiez une épaule tendu pour les larmes. Car votre sourire me réchauffer le coeur. Car vous étiez la. Car je vous avais jurer de continuer a tendre la main vers mes rêves. Je ne lâcherais jamais. Vous êtes ma force, mon courage. Car la fin n'est pas encore au rendez vous. Je ne tombe pas dans l'oubli. Je dois me maintenir. Me ressaisir aux moments des chutes. Et au future nuance de couleurs. Car vous vivez a travers mes souvenirs. Car je reste debout. En partie grâce a vous.

C'est si bon de se souvenir.

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30 décembre 2009

Arrête, tu mouilles mon tee shirt !!

Sérieux, tu t'es cru où ?

On est pas chez Cendrillon ici. La vie n'est pas en rose. Le bien ne triomphe pas tout le temps et ne s'trouve pas a chaque coin de rue. On est pas forcément quelqu'un de bien. Y a pas de petites fées pour nous donner un peu d'chance. Ici tu t'démerdes comme tu peux. Et les gens sont pas aussi généreux. Aucune mains ne se tend quand tu tombes dans l'trou. Et l'prince charmant ? Parlons en. Il est pas si charmant que ça. Déjà a quatorze piges, il pas la classe comme dans les dineys. Il a de l'acné plein la gueule. Va sur des sites pornos. Et quand il t'voit, il pense a tout ce qu'il a vu la veille sur son site préférer. Oui Youporn est son dieu. A seize piges. Il a la clope au bec. Un bout d'shit dans sa chausette. Quand il vient t'parler, c'est pour tirer son coup parce qu'il a rien fait depuis plusieurs mois. Il taperait dans le premier truc qui bouge qui serait concentant. Ou pas. Le mot amour ne lui signifie pas grand chose. A dix huit ans c'est toujours pas l'prince charmant des comptes de fées. Ni viril. Ni tendre. Tu t'es trompé d'univers. Aujourd'hui c'est une utopie. L'homme d'aujourd'hui n'est qu'un monsieur personne qui passe son temps a boire, a fumer et a sortir entre ami. Tu fais pas parti de ses amis bien entendu. T'attend pas a ce qu'il t'offre des roses a chaques fois qu'il vient te voir. Et la princesse ? Venons en a elle aussi. D'une elle est pas si belle que ca. Elle se garconne et crois pouvoir attiré tous les pauvres mecs du quartier en mettant une couche invraisemblable de maquillage. Surtout le fond de teint. T'as jamais remarqué ? Quand tu l'embrasses tu te trouves souvent plus beau. Non, tes boutons n'ont pas disparu. C'est jusque qu'elle a déteint sur toi et que ca les cachent. Déjà a l'âge ou mosieur idollatrait Youporn, elle, elle était dans les caves. Pas beau a voir. Genre. Ta d'ja vu la belle au bois dormant maquillée et souillée a quatorze ans ? Et toi aussi tu te réveilles aussi bien coiffé que lorsque tu sors de chez l'coiffeur ? Il faut être réaliste. Ici t'es pas dans un film, ni dans un livre. On nous ment depuis début. Oais, y a des exeptions. Sur six millard. Si tu l'trouve tu m'fais signe. Et encore. Parfois c'est des gens vraiment bien. Ils se rencontrent. Mon dieu, le coup de foudre. Et puis ils se marrient. On beaucoup d'enfants. Des vrais chieurs ces gosses. Ils braillent, cassent tout sur leur passage. Les parents si beau, commencent a avoir d'horrible cernes. Ils sont creuvé. Alors papa qui gèrent toute la finance du chateau. Euh, de la maison. Décide de travailler jusqu'a pas d'heure. Bien entendu, sa magnifique secrétaire l'aide. Un peu trop d'ailleurs. Il cache son jeux pas mal de temps tandis que la princesse se galère comme pas deux avec les bambins, tellement chiant. Et un jour elle découvre et se casse. Elle fini clocharde au coin d'une rue. Personne la calcule. Au fond, on cherche tous a mourrir heureux. Mais des fois c'est dur. Ca s'passe pas toujours comme ca. Et la encore. J'te dis. Sur six milliards de couple. Cherche l'exeption. Tu sais ou m'trouver. Aller, chiale pas va. On y a tous cru un jour. Même moi, j'me suis faite avoir.

Je fuck toutes ces utopies.

Posté par Pakretto0 à 04:26 - - Commentaires [0]